TRULY, MADLY, DEEPLY de Anthony Minghella – 1991

MFAM #2 – Trailer TRULY, MADLY, DEEPLY – Anthony Minghella

Affiche Truly, Madly, Deeply 1990

S.O.S Fantôme

C’est l’histoire d’un mec, il est mort. Et ce mec n’est autre qu’Alan Rickman, décédé lui aussi, et qu’à l’époque on connaît mal, pas plus qu’on n’a entendu parler de Minghella. Lequel, par la suite, signera le très connu « Patient anglais » (1996) et le film pour lequel je lui garde toute ma tendresse alors que je n’aime pas particulièrement les remakes, « Le talentueux M. Ripley », formidable reprise jazzy du non moins formidable « Plein Soleil ».
Mais trêve de parenthèses et revenons à « Truly, Madly, Deeply ». Celui-là, je l’ai découvert au hasard d’une projection de presse et le film me fit une sacrée impression : il y était question d’amour et de deuil, de fantômes marrants et de dépression qu’on a du mal à remonter.
Le mec, donc, est mort mais son fantôme revient hanter l’appartement de sa copine éplorée. Laquelle se refait peu à peu à cette vie de couple bizarre. Jusqu’au jour où la nana commence à en avoir sa claque de ce revenant qui ne prend pas la même de ranger son bordel et qui invite ses copains trépassés à point d’heure. Progressivement, elle s’en détache pour se rapprocher de son psy auprès de qui elle va enfin se consoler. Et le fantôme, heureux d’avoir aidé son amoureuse à faire son deuil, n’a plus qu’à disparaître.

Rickman & Stevenson
Alan Rickman et Juliet Stevenson

C’est vrai que, sur un thème analogue, « Always » de Spielberg est sorti deux ans avant. Mais « Truly, Madly, Deeply » reste un très joli film, disparu — allez savoir pourquoi — dans les oubliettes du cinéma. Où, cela dit, il est d’ailleurs en excellente compagnie.

Kanibalkter

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